Déontologie du coaching – La charte du coach

Déontologie du coaching La charte du coach

La déontologie du coaching établit un cadre protégeant le coaché et le coach ou les éventuels prescripteurs ou tiers qui auraient partie prenante, directement ou indirectement, dans la relation coach-coaché.

Formation professionnelle initiale et permanente

Le coach a formation professionnelle du coaching initiale théorique et pratique de haut niveau apte à créer une compétence d’exercice du métier de coach. Il s’engage à participer à des sessions de formation complémentaire, à des conférences, ou à des colloques organisés par la profession.

Confidentialité

confidentialité et indépendance du coaching Le coach est tenu par le secret professionnel. Il prend toutes les précautions pour maintenir l’anonymat des personnes qui le consultent et, en particulier, ne communique aucune information à un tiers sur une personne sans son accord exprès. Toute information sur un client est traitée de façon strictement confidentielle sous réserve du respect des lois en vigueur. Cette règle de confidentialité est essentielle pour l’établissement d’une relation de confiance sans laquelle le processus de coaching ne peut ni commencer, ni perdurer. Le client est néanmoins informé que dans certaines circonstances graves, où lui-même représente un danger pour lui-même ou pour les autres, le coach peut sortir de la confidentialité et entreprendre une action appropriée.

Indépendance

Le coach garde sa liberté de refuser un contrat de coaching pour des raisons personnelles ou éthiques ou qui le mettrait en porte-à-faux par rapport à l’application de la présente charte. Le coach se maintient dans une position d’indépendance. Dans un contrat tripartite, sauf spécification vue ci-dessous, il s’astreint à ne rien communiquer du contenu des séances, ni à la hiérarchie du coaché, ni à aucun autre tiers, et cela dans le seul intérêt du coaché.

Respect de la personne

Le coach ne tirera pas avantage et s’abstiendra de tout abus de pouvoir et de passage à l’acte à l’encontre du coaché. Il est tenu d’adopter la distance professionnelle requise dans cet engagement professionnel. Le coach est attentif au métier, aux usages, à la culture, au contexte et aux contraintes du système dans lequel évolue le coaché. En particulier, le coach garde une position extérieure à l’organisation et ne prend pas position ni ne s’ingère dans des questions internes.